Le champagne brut Drappier

Le champagne Drappier brut nature : 3 versions

drappier-brut-nature
Les 3 versions du champagne brut nature Drappier

La nature… Pleinement, librement, joyeusement avec effervescence

drappier-brut-nature

 

 

Né en 1998, le Champagne Drappier Brut Nature Zéro Dosage a su séduire tous les palais

  • Ceux habitués aux champagnes bruts car, dans la lignée des non dosés, il se classe parmi les plus souples et les plus soyeux de sa génération.
  • Ceux qui ont le goût de saveurs franches, sans artifices, adeptes de la première heure des champagnes zéro dosage.

 

 

 

 

Grâce au Pinot Noir

drappier-brut-nature

 

En 18 ans, le Brut Nature Drappier est passé de 1 % de la production

en 1998 à 17 % en 2016.

Il est devenu LA SIGNATURE de la Maison. Il doit ce joli succès au pinot noir qui, dans sa jeunesse, donne un vin plus tendre et plus rond que le chardonnay dont la magnificence demande un peu plus temps. Récolté très mûr, cultivé sans intrants sur les calcaires d’Urville.

100 % première presse,
100 % pinot noir,
100 % zéro dosage,
Un tiers de vins de réserve .

D’une pureté extrême, ses arômes de petits fruits rouges, de pêche de vigne et de coing se prolongent lentement dans une bouche franche, fine et tendue pour une véritable aventure gustative. Cette tension est soutenue par une belle sève. Il apprécie qu’on lui réserve une température de 8°C à 10°C pour s’exprimer pleinement. À l’apéritif avec des tartelettes de légumes (carottes, oignons, poireaux, navets, brocoli, champignons…) aucun ne lui résiste dans la mesure où des épices comme le gingembre, le curry ou la cardamome se mêlent à la texture. Il aime la compagnie de tous les mets aux saveurs franches délicatement parfumées : poisson vapeur à la citronnelle, côte de veau caramélisée, risotto à la truffe blanche, riz thaï, tempura de crevettes, crabe poché dans un bouillon aux agrumes…

Le Champagne Drappier Brut Nature Zéro Dosage en sept actes versionsdrappier-brut-nature


Le pressurage, un geste primordial

La couleur d’un vin provenant de la pellicule qui enveloppe le fruit et non de sa chair, pour que le Brut Nature offre une belle couleur dorée, le pressurage se fait dès la cueillette afin d’éviter tout contact avec les peaux.

drappier-brut-nature
La fermentation alcoolique
Chez Champagne Drappier, seuls les moûts issus de la première presse, non filtrés,
entrent en scène. Leur transfert dans les cuves par gravité, donc sans pompage, permet
de limiter l’apport de soufre. Le jus du pinot offre une jolie une teinte aux reflets cuivrés.
Le fruit rouge et le bourgeon de cassis dominent, le nez et la bouche révèlent un
bouquet gourmand.

L ’assemblage

drappier-brut-nature
Michel Drappier et le chef de caves se réunissent pour accomplir cette délicate mission qui doit conduire à l’assemblage le plus harmonieux. La philosophie maison ne consiste pas à effacer le trait, mais, au contraire, à souligner la courbe du pinot noir.
La prise de mousse
La mise en bouteilles précoce favorise la deuxième fermentation ou prise de mousse.
Lorsque les levures « mangent » le sucre du vin, elles produisent un peu d’alcool et surtout le fameux gaz carbonique qui reste prisonnier dans le vin, le rendant ainsi effervescent.

drappier-brut-nature

Chez Drappier, les vins non filtrés sont riches en protéines et retiennentmieux la fine effervescence. La faible utilisation du soufre permet une prise de mousse à basse température qui favorise des bulles très fines et persistantes.

Le Brut Nature existe aussi dans sa version sans soufre .

L ’élevage

Pour obtenir une bulle aussi délicate, aussi régulière et développer toutes les qualités
aromatiques du pinot noir, un élevage minimum de trois ans sur lies s’impose. C’est
alors qu’apparaissent les arômes de fruits rouges accompagnés de notes légèrement
épicées. Les blancs de noirs mûrissent plus rapidement que les blancs de blancs qui
demandent une année supplémentaire pour tempérer leur vivacité.

Le remuage

Cette seconde fermentation terminée, il convient de libérer les bouteilles de leurs lies.
Celles-ci sont placées, la tête en bas, sur des pupitres qui permettent de les remuer
pendant un mois jusqu’à ce que le vin soit parfaitement limpide.
Le dégorgement

Le dépôt de lies ainsi accumulé dans le goulot peut être enfin éliminé. Plongé dans
un bain réfrigérant, le col de la bouteille gèle, ce qui permet d’expulser le glaçon
renfermant le dépôt en une seule fois. Le volume de vin perdu au dégorgement est
remplacé par du vin clair.
Remuage et dégorgement se font individuellement, à la main.

La bulle fine Tout un art

drappier-brut-natureDepuis 500 ans que les vins pétillent en Champagne, les bulles ont connu des fortunes diverses. Au hasard des températures, de la quantité de sucres fermentescibles et du type de levure,
l’effervescence a toujours été variable.
Le Champagne peut être tendu et droit, ou bien riche et soyeux.
Dans tous les cas, la bulle apporte cette touche de gaieté mais surtout ce crépitement dans le palais qui stimule les papilles et révèle les arômes, comme un exhausteur de goût.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les bulles ne sont
pas seulement composées de gaz carbonique. Gérard Liger-
Belair, physicien et professeur d’oenologie à Reims, a récemment
démontré que les bulles transportaient également des arômes. La
façon dont ces arômes viennent au contact des muqueuses du
palais influe sur la perception en bouche.

Pour que la bulle soit fine, pour que les saveurs touchent le palais en douceur,
pour que leur éclatement ne vienne pas saturer le nez (puisque tout communique
entre nez et palais), Michel Drappier applique trois principes majeurs :

Les vins ne sont pas filtrés. On sait que la filtration élimine une part importante
des protéines, or, celles-ci sont composées de chaînes moléculaires longues qui
donnent de la texture et de la densité. Les bulles qui se forment dans un vin non
filtré, grossissent moins vite et montent plus lentement dans un vin qui est en quelque
sorte plus dense. Elles vivent plus longtemps et forment une collerette, voire un
plateau à la surface. En bouche, elles sont moins rugueuses, plus persistantes et
plus fines.
Les doses de soufre sont réduites à une quantité infinitésimale, voire à zéro.
Les sulfites jouent un rôle antiseptique puissant sur les levures. Pour que la prise
de mousse soit complète, dans le cas où les vins sont fortement sulfités, il faut
que la température de fermentation soit relativement élevée. Or, une température
élevée signifie expansion pour un gaz, et par conséquent, une bulle plus grosse.

• La faible teneur en soufre autorise une prise de mousse à basse température
(10°C) au lieu des 14°C généralement pratiqués en Champagne. D’où une
fermentation beaucoup plus lente, une dissolution du gaz carbonique plus intime,
pour un vin dont la texture maintiendra une bulle fine plus longtemps.
Malgré l’obsession de la Maison Drappier à produire une fine mousse, on ne
l’observe pas toujours dans le verre. Cela dépend de nombreux autres facteurs
extérieurs au vin. Toutefois, la finesse de la bulle qui caractérise un Champagne
se perçoit bien en bouche. C’est tout l’art de « coincer la bulle ».

Le Champagne Drappier Brut Nature Zéro Dosage Rosé

drappier-brut-nature

 

Pour alléger sa teinte, le rosé de saignée est assemblé à 10 % de jus vinifié en blanc, puis il suit le même parcourt que le Brut Nature blanc .Il s’ouvre sur un joli nez de fruits rouges et de violette. L’apport du pinot vinifié en blanc lui légue ses parfums de pêche blanche. Grâce à la prise de mousse à basse

température, l’effervescence, tout en dentelle, accompagne des saveurs d’agrumes et de poivre blanc. La bouche révèle la puissance du pinot noir avec une belle vivacité et
beaucoup de fraîcheur.

C’est autour de 9°C qu’il apprécie la compagnie de crevettes, de carpaccios (veau fermier, saumon), de la cuisine japonaise faiblement épicée, des crustacés (crabe royal, homard, langoustines), des desserts aux fruits rouges ou à la rhubarbe.

En vente chez de nombreux cavistes en France et chez Champagne Drappier

• 33,50 euros pour le Brut Nature zéro dosage
• 38 euros pour le Brut Nature zéro dosage sans soufre
• 35,50 euros pour le Brut Nature zéro dosage rosé

Champagne Drappier Carbone Zéro

Depuis dix ans, Champagne Drappier s’approvisionne de façon croissante en
énergies renouvelables. L’électricité utilisée par le domaine est produite par des
panneaux solaires pour 45 %, et ce pourcentage dépassera les 75 % en 2017.
La consommation de fuel a été réduite au minimum et une fraction de ce carburant
est d’origine verte. Les caves sont refroidies par un système innovant de ventilation
assistée qui évite la climatisation tandis que l’isolation a été renforcée dans tous les
bâtiments.
Un programme de réduction de consommation d’énergie sur 5 ans est en cours et
la compensation des émissions résiduelles est réalisée avec un parc éolien situé en
Inde. Outre l’obligation de compenser selon une politique Nord-Sud, le Champagne
Drappier étant présent sur le marché indien, « C’est une belle façon, pour notre famille,
d’exprimer notre gratitude envers ce marché encore modeste mais dynamique pour
le Champagne » estime Michel Drappier.
Cette démarche a valu à la Maison Drappier d’être reconnue Carbone Zéro par
l’organisme ECO ACT.

57 hectares essentiellement sur la Côte des Bar

Les ancêtres de Michel Drappier se sont attachés à choisir des parcelles particulièrement bien exposées et puissamment calcaires – les fameux sols kimméridgien que l’on trouve également en Bourgogne – pour produire des vins très expressifs.
Véritable socle de la Maison, le vignoble a la chance de s’appuyer sur 57 hectares essentiellement situés sur la Côte des Bar, le berceau de la famille, où l’on ne compte plus les vignes anciennes.

« Pour préserver ce patrimoine dit Michel Drappier, il s’agit avant tout de ne rien faire qui dénature ou affaiblisse le sol. De 1950 à 1980, durant les années de productivisme, nous avons tous été coupables de briser des collines. Nous avons poussé la vigne à produire sous « perfusion » d’engrais, et détruit toutes les herbes qui tapissaient nos coteaux. Nos sols étaient devenus tristes et la pluie formait des torrents de larmes sur des pentes stériles. Aujourd’hui la viticulture de notre domaine montre un nouveau visage. Les sols sont en partie labourés avec des chevaux comme autrefois. Le reste du vignoble est travaillé avec des tracteurs à faible portance, en douceur. Nous pratiquons ainsi l’E.N.M. Enherbement Naturel Maîtrisé. C’est ce que faisait André Drappier, mon père, dès la fin des années 40, à la force des bras. Il faisait du bio sans le savoir ! »

drappier-brut-nature
Depuis 2014, Michel Drappier a entamé la conversion en agriculture biologique de15 hectares.

Carrechic.com-a-testé-pour-vous

A consommer avec modération, l’abus d’alcool est dangereux pour la santé.